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Tour Prélude et tour Cantate
Paris, 19e arrondissement
Architecte(s) :
Année :
Technique :
Format original :
Martin Schulz van Treeck
1970 - 1979
Stylos liners
30 x 40 cm
48° 53′ 24.2″ N, 2° 22′ 22.5″ E
Tour Prélude et Cantate, verticalité et motif
Afin de rompre avec la banalité de l’architecture des années 1960, l’ensemble des Orgues de Flandres adopte une posture formelle lyrique. Jeux de volumes, encorbellements, façades en retrait ou en saillie : tout concourt à produire une véritable musicalité architecturale. De là vient le nom d’« Orgues », donné à ces tours pensées comme un ensemble harmonique, où les volumes semblent monter et descendre comme une partition.
Les tours Prélude et Cantate s’élèvent comme deux figures jumelles, liées par un même principe formel et constructif. Deux volumes verticaux, élancés, où la répétition des niveaux compose une lecture rythmée de la façade.
Fragmentées, découpées, sculptées par des jeux de saillies et de retraits produisant des ombres profondes, leurs silhouettes orchestrées fabriquent un skyline, construisant une identité forte et immédiatement reconnaissable dans le paysage parisien.
Ce dessin s’attache à cette mise en scène de la verticalité, à la manière dont le motif répété devient écriture architecturale. Il cherche à mettre en évidence une architecture expressive, où la rigueur constructive se conjugue à une ambition plastique, et où la répétition n’est jamais monotone mais porteuse de variations, générant un rythme architectural qui transforme la façade en une composition vivante et lisible à l’échelle de la ville.
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